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Des municipalités freinent les énergies solaires en exigeant l'intégration

Depuis de nombreuses années, le GPPEP alerte sur les nombreux impacts de l'intégration en toiture « à la française » Voir par exemple : http://gppep.org/node/47 (Contribution du GPPEP à la concertation de 2010)

De plus en plus souvent, nos adhérents nous signalent qu'ils sont confrontés à des problématiques liées aux règles d’urbanisme de certaines communes, qui les obligent à détruire la toiture existante pour intégrer les panneaux solaires au bâti; ces obligations s'appliquant en dehors des zones sensibles habituellement protégées (sites classés, monuments historiques,...). Ils y sont confrontés dans le cadre de projets d'autoconsommation http://gppep.org/node/109 ou de solaire thermique. Dans ces cas, les municipalités imposent des contraintes d'intégrations excessives qui bloquent les projets d'énergies renouvelables et empèchent leur réalisation.

En contrepartie d'un avantage esthétique très relatif, l'intégration en toiture impose de nombreux inconvénients, risques et surcoûts. Les documents ci-dessous expliquent, une fois de plus, pourquoi l'intégration des modules solaires en toiture va généralement à l'encontre des intérêts des citoyens et de la collectivité

  • Ils serviront à l'information des élus et des décideurs pour les aider à comprendre TOUT ce qu'implique ce choix "esthétique". 
  • Ils serviront également aux particuliers, désireux d'installer des panneaux solaires photovoltaïques ou thermiques dans une optique d'économies d'énergies et qui seraient confrontés à ce type de blocage.

Synthèse de 3 pages pour les décideurs

Etude détaillée pour comprendre tous les dangers

 

 

Complèment mars 2017

Confirmant les nombreuses alertes émises par le GPPEP au sujet de l'intégration, l'Agence qualité construction (AQC) vient de mettre sous surveillance l'intégration en toiture
car "Il s'avère que les systèmes photovoltaïques intégrés en toiture sont une source de pathologies".

L'AQC constate qu'avec des systèmes solaires intégrés aux toitures, deux types de problèmes ont été rencontrés : des défauts d'étanchéité de toiture, d'une part, et des dysfonctionnements électriques, d'autre part. Ces derniers pouvant entraîner des incendies dans le cas d'arcs électriques à proximité de matériaux comme des isolants ou des écrans sous toiture.

L'Aqc fait état d'un "nombre important de sinistres de systèmes photovoltaïques intégrés en toiture, liés aux procédés ou à leur mise en œuvre".

L'AQC estime qu'un retour à la surimposition des panneaux pourrait être une solution, afin d'éviter la multiplicité des risques qu'implique un cumul des fonctions de production électrique et de clos/couvert.

Communiqué de la commission de prévention